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Niji fait de la convergence numérique sa raison d’être
Lorsqu’il s’agit de présenter Niji, son PDG, Hughes Meili, insiste sur le caractère indépendant de la société : "Nous avons créé Niji en 2001. C’est une entreprise saine et indépendante qui n’a progressé que par sa croissance organique. Après sept exercices profitables, la société emploie 350 personnes et elle fait 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le siège est à Rennes et nous disposons de trois autres sites à Paris, Lille et Nantes. Celui de Nantes est tout récent, il n’emploie pour l’instant que cinq personnes."
Niji est avant tout une entreprise de services : "S’il ne fallait retenir qu’un seul mot, c’est le mot convergence qui décrit le mieux notre activité. Convergence entre information, télécommunications et contenus. Et convergence des usages, car on s’intéresse de près aux usages. Nous sommes très forts dans le design de services. Aujourd’hui, la convergence est dans l’air du temps. Mais lorsqu’on a créé Niji en 2001, ça n’avait rien d’évident. C’est d’ailleurs ce qui nous donne une longueur d’avance."
L’offre de services de Niji s’articule autour de trois métiers. Le conseil est destiné aux clients non techniques avant tout préoccupé de faire progresser leurs affaires, le rôle de Niji étant de mettre en évidence "ce que la convergence leur apporte, en termes d’innovation, d’avantages fonctionnels et de nouveaux modèles économiques". L’ingénierie s’adresse, au contraire, aux clients qui ont un rapport étroit avec les technologies pour les accompagner dans leur perception des offres du marché, opérer des choix, construire des projets et mettre en production. Quant au troisième métier de Niji, l’intégration de solutions de convergence clés en main, il consiste à "bâtir des solutions logicielles qui complètent les offres des constructeurs pour amener de la valeur ajoutée dans les entreprises."
Le PDG de Niji est confiant dans l’avenir, une confiance qui s’appuie sur la solidité de l’entreprise : "Notre activité est basée sur des métiers simples, des métiers qu’on maîtrise bien. Nous n’avons pas de dettes, ce qui nous permet d’être très manoeuvrant dans cette période difficile. Car la crise est bien là, on le constate tous les jours. Les cycles de décision de nos clients sont plus longs, plus incertains. Mais, crise ou pas, la convergence numérique, c’est l’avenir. C’est la grande question à laquelle tous sont confrontés."
Niji est membre du pôle Images et Réseaux et du pôle Industries du Commerce de Lille car, comme le précise Hughes Meili, "son activité se situe au point de rencontre entre ces deux pôles". Trois des projets Images et Réseaux auxquels Niji participe sont terminés ou en passe de l’être. Ce sont les projets Distrim@ges, Companym@ges et Systerminal. Mais Niji s’engage déjà dans de nouveaux projets, pour l’instant dans l’attente de financement : l’un sur l’IMS dans le prolongement de Systerminal, un autre relatif au maintien des personnes âgées à domicile, et une proposition suite à l’appel à projets "Web 2.0 et Serious Gaming" auquel Niji a répondu conjointement avec la ville de Rennes et la société Archividéo.
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Article issu de la Lettre du pôle Images & Réseaux
SOURCE : Images & RéseauxCONTACT : Invest-in-Bretagne
